« Ils veulent me tuer vendredi ? » - Une arrière-grand-mère a été soumise à l'euthanasie au Canada
Atteinte d’un cancer de l’estomac en phase terminale de stade IV, Mme Stegemann souhaitait mourir de mort naturelle. Cependant, alors que sa petite-fille et représentante légale de longue date, Brigitte Kranendonk, était en vacances, le personnel médical a évoqué l’aide médicale à mourir avec Mme Stegemann.
Elle a ensuite été jugée apte à choisir l’aide médicale à mourir, bien qu’elle fût prétendument incapable de répondre à des questions élémentaires concernant sa propre famille. Selon le Canadian Catholic News, Mme Kranendonk a déclaré que sa grand-mère avait initialement rejeté l’aide médicale à mourir, mais qu’elle avait été persuadée d’en faire la demande pendant son absence.
Lorsque Mme Kranendonk est revenue et a demandé à sa grand-mère si elle souhaitait réellement mourir, la réaction de Mme Stegemann a été déchirante. « Je suis censée mourir vendredi ? Ils veulent me tuer vendredi ? », aurait-elle demandé en larmes.
Sa famille affirme qu’elle a par la suite exprimé à plusieurs reprises ses regrets, leur disant qu’elle avait commis une erreur.
Le matin où son décès était prévu, Mme Stegemann s’est assise dehors avec sa famille, mangeant une glace à la fraise – sa préférée – et attendant son aumônier. Ce furent là quelques-uns de ses derniers instants avec les personnes qui l’aimaient.
Lorsque le médecin est arrivé, Mme Stegemann serait restée assise en silence, les mains jointes en signe de prière.
Sa famille affirme qu’on lui avait assuré qu’un dernier consentement verbal serait obtenu avant l’administration du médicament létal. Selon leur récit, ce « oui » final n’est jamais venu. Le médicament a tout de même été administré.
Brigitte Stegemann est décédée ce jour-là.
Traduction de l'IA